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Beau Site-1ère Avenue 52
1330 Rixensart Horaires
Lundi – Vendredi
9h à 17h30
Justine Wayntraub
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Justine Wayntraub Phone010 28 02 08
AdresseBeau Site-1ère Avenue 52
1330 Rixensart

Avocate en droit de la famille au Barreau du Brabant Wallon | Maître Justine Wayntraub

Maître Wayntraub, avocate au Barreau du Brabant Wallon, traite vos dossiers en droit de la famille.
Le droit de la famille régit les relations juridiques des personnes liées par la filiation, le mariage et l’alliance. Le cabinet d’avocats de Maître Wayntraub met à votre disposition ses compétences et son expérience dans ce domaine :
Avocat en droit de la famille au Barreau du Brabant Wallon
  • Conseil, assistance et accompagnement durant la procédure en divorce et en mesures urgentes et provisoires et la séparation du couple;
  • Défense, conseil et assistance pour les questions relatives à la domiciliation des enfants, à l'hébergement des enfants à titre principal et à titre subsidiaire, au droit aux relations personnelles, ...
  • Assistance, conseil et défense de vos droits pour toutes les questions en lien avec  le calcul de la contribution alimentaire, du secours alimentaire, le partage des frais extraordinaires, des allocations familiales, de l'avantage fiscal pour enfant à charge, du partage des biens, ... 
Le cabinet d’avocat de Maître Wayntraub se situe à 1330 Rixensart, Beau Site Première Avenue, 52 dans la province du Brabant Wallon. N’hésitez pas à prendre rendez-vous en l'appelant de 9h00 à 17h30 du lundi au vendredi. En cas d'indisponibilité, laissez un message et elle reprendra contact avec vous.
 

La procédure de divorce

La procédure de divorce en Belgique se décline en plusieurs possibilités, notamment par consentement mutuel, ou encore pour cause de désunion irrémédiable. Dans tous les cas, la requête de divorce est introduite devant le Tribunal de la Famille compétent.
 

Le divorce par consentement mutuel :

Les époux conviennent de se séparer de commun accord.
Ils  se mettent d’accord sur toutes les modalités relatives à leur séparation (hébergement des enfants, contribution alimentaire, choix du notaires, partage des biens…). Leur décision est formalisée par des conclusions d'accord. En principe, la procédure requiert deux comparutions des époux, la première étant l’audience d’introduction, la seconde se tenant au minimum 3 mois plus tard. En cas de séparation de fait depuis six mois, une seule comparution suffit. Les époux, de préférence avec l'aide de leur avocats respectifs, doivent prévoir de manière exhaustive les dispositions à prendre suite au divorce : la contribution alimentaire (pour le conjoint et/ou pour les enfants), la répartition des biens du couple, la garde alternée des enfants, le droit de visite, etc.
 

Le divorce pour cause de désunion irrémédiable :

Dans le cas d'un contentieux entre les époux, le Tribunal propose la conciliation ou la médiation. La désunion irrémédiable est prononcée pour deux motifs : d’une part, le comportement d’un époux ou des deux rend impossible la poursuite de la vie commune à tel point que la désunion est l’unique issue, et d’autre part la séparation de fait du couple dure depuis six mois (demande de divorce conjointe) ou un an (demande unilatérale).
Le juge apprécie souverainement chaque dossier. Concernant les enfants mineurs, toute décision à leur encontre est prise dans leur intérêt et peut, si besoin, être imposée aux parents.
 

Les modalités relatives à l'hébergement des enfants issus du couple

La séparation du couple de parents a des conséquences pour les enfants mineurs au niveau de leur hébergement. Un hébergement égalitaire peut être décidé, un hébergement principal chez l'un des parents et accessoire chez l'autre parent peut également être ordonné par le juge. Selon les cas, le Juge peut décider d'auditionner l’enfant mineur qui en fait la demande pour recueillir son point de vue quant à sa situation et à son vécu.
Dans le cas du divorce par consentement mutuel, les époux ont choisi de commun accord et précisé les dispositions à prendre pendant l’année scolaire et les vacances. 
Par ailleurs, le Juge statue également quant à la contribution alimentaire versée par un des parents à l'autre parent. Il s'agit d'une somme d’argent versée régulièrement pour l’entretien et l’éducation des enfants, fixée au prorata des revenus et des périodes d'hébergement chez chacun des parents.
 
La garde des enfants issus du couple

Le partage des biens du couple

Le partage des biens du couple est effectué suite au divorce. Dans le cas d'un partage amiable, seule la répartition de biens immobiliers requiert des formalités. En cas de conflit ou de désaccord, le partage est réalisé par voie judiciaire. Le Tribunal de la Famille désigne un notaire dans le jugement de divorce, le chargeant de procéder à ce partage. Sur réquisition de l’une ou de l’autre partie, le notaire établit l’inventaire du patrimoine du couple, puis procède à la liquidation du régime matrimonial. Il répartit les lots suivant les informations transmises par chaque ex-époux, notamment les accords éventuels conclus auparavant ou homologués par le juge. S’il apparaît, à la suite de ce partage, qu’un des ex-époux se retrouve en situation économique moindre qu’avant le divorce, le juge peut ordonner que l’autre lui verse une pension alimentaire.
 

La filiation et l’adoption

La filiation est le lien naturel et juridique qui existe entre un parent et son enfant (filiation paternelle par le père ou filiation maternelle par la mère). Le droit de la filiation encadre les relations entre parents et enfants, et détermine les droits et les obligations réciproques entre eux.
Le droit de la filiation prévoit également la création d’un lien fictif de filiation à travers l’adoption. L’adoptant doit être majeur, mais l’adopté peut être majeur ou mineur. Ce dernier accède au statut d’enfant légitime. En droit belge, la procédure d’adoption simple a pour conséquence que l’adopté (mineur ou majeur) conserve des liens avec sa famille d’origine, tandis que l’adoption plénière annule juridiquement tout lien de l’adopté (obligatoirement mineur) avec la famille d’origine.

La reconnaissance en paternité est une démarche pour établir la filiation entre un père et son enfant. Elle s’obtient suite à des démarches juridiques dans le cadre de la recherche de paternité, qui peut être menée par l’enfant ou son représentant légal et/ou par le père. Lorsque la filiation est établie, elle crée des droits et des obligations de part et d’autre. A l’inverse, la contestation de paternité est une action qui vise à annuler l’attribution de paternité à un homme : ce dernier, ou l’enfant concerné, prouve par tous les moyens que cette paternité est impossible (absence physique lors de la conception de l’enfant, stérilité avec certificat médical, etc.). Ces actions peuvent s’appliquer également à la filiation maternelle (recherche et contestation de maternité).
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